• Angela Merkel, grande gagnante des élections européennes

    La victoire d’Angela Merkel et la poussée de l’extrême-droite en France sont très commentés lundi matin dans les rues de Berlin.

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  •  Les manèges à sensation d'Europapark

     

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  • STREET VIEW: LES ALLEMANDS PUNIS PAR GOOGLE?

     

    Vue de Berlin sur Google Street View.

    Les Allemands qui utilisent Google Street View doivent s'attendre de plus en plus à ce que les endroits qu'ils visitent via le service de navigation virtuelle ne correspondent pas à la réalité. Cela fait désormais trois ans que les voitures du géant américain ne sillonnent plus les rues allemandes. Résultat, le service tombe peu à peu dans l'obsolescence, comme le déplore l'hebdomadaire Die Zeit:

    «Les versions virtuelles des vingt villes allemandes que Google a photographiées à partir de 2008 pour son service de cartographie sont en passe de devenir des musées municipaux en ligne. Et rien ne devrait d'ailleurs changer dans les prochains temps: d'après le service de presse de Google, il n'est pas prévu d'actualiser les prises de vue des villes allemandes sur Google Street View.»

    Google n'a pourtant cessé d'étendre ce service depuis sa création en 2007 –il est désormais possible de visiter virtuellement plus d'une cinquantaine de pays sur les cinq continents– tout en le réactualisant sans cesse. Répertoriées depuis plusieurs années sur Google Street View, Tokyo et Utrecht sont par exemple en train d'être reprises en photo.

    Alors que le service est seulement disponible dans vingt grandes villes en Allemagne, il est par contre aujourd'hui possible de se promener dans presque la totalité des patelins français. Lors de la dernière grande mise à jour effectuée par Google au printemps 2013, certains endroits inaccessibles en voiture ont même été photographiés à l'aide d'un tricycle, comme le centre-ville de Blois ou la cathédrale d'Avignon, comme l'expliquait alors Google France sur son blog officiel.

    Pour Die Zeit, cette différence de traitement serait la vengeance de Google après le mauvais accueil qu'a reçu son projet en Allemagne lors de son lancement:

    «Même si personne chez Google ne veut le dire officiellement à un représentant des médias: très manifestement, on n'a plus envie de poursuivre la digitalisation du territoire sur lequel se trouvent les villes allemandes depuis que les protestations ont fusé lors du lancement du Street View allemand. […] Dans aucun autre pays du monde, une telle tempête d'indignation ne s'est abattue sur Google.»

    Le respect de la vie privée et la protection des données personnelles étant des sujets qui occupent une grande place dans la société allemande, l'annonce du projet avait en effet été très critiquée par la presse et les spécialistes de la protection des données, tout comme par les responsables politiques. Google avait été alors obligé d'annoncer à l'avance ses passages dans les grandes villes sélectionnées et plus de 240.000 personnes ont exigé que leurs habitations soient floutées, soit près de 3% des foyers photographiés, comme Google le communiquait sur son Europe Blog, ce qui avait valu à l'Allemagne le surnom de «Blurmany» dans la presse.

    L'an dernier, l'Allemagne a d'ailleurs condamné Google à verser une amende de 145.000 euros pour collecté illégalement des données non chiffrées transitant par les réseaux Wi-Fi, tels que des e-mails ou des mots de passe, lors du passage des Google Cars, comme le rapportait alors l'hebdomadaire Stern. La France l'a pourtant également fait en 2011 et l'Italie a condamné récemment le géant américain à verser une amende d'un million d'euros au motif que ses voitures n'étaient pas clairement reconnaissables.

    Même l’algorithme de Google semble avoir un problème avec l'Allemagne. En janvier dernier, son service de cartographie Maps affichait par exemple une place Adolf-Hitler à Berlin, alors que cette appellation a été abandonnée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, comme nous le rapportions. La semaine dernière, le quotidien régional Freie Presse faisait remarquer que lorsqu'on tapait le nom de la ville de Chemnitz associé au mot allemand signifiant «centre d'accueil de demandeurs d'asile», Maps affichait l'adresse d'une antenne locale du parti d'extrême droite NPD...

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  • Le "trésor nazi" légué au Musée des Beaux-Arts de Berne

    Le Musée des Beaux-Arts de Berne, en Allemagne, est le légataire universel du collectionneur allemand Cornelius Gurlitt, au domicile duquel avaient été retrouvées des œuvres d'art volées à des juifs, a annoncé mercredi un communiqué du musée.

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  • Merkel-Hollande: tutoiement et accordéons sur la Baltique

     

    Angela Merkel reçoit ce vendredi François Hollande dans son fief électoral au bord de la Baltique. La crise ukrainienne et les élections européennes seront au menu des discussions.

    Angela Merkel et François Hollande écoutent un morceau d'accordéon avant de partir voguer sur la mer Baltique, le 9 mai 2014. (BFMTV)

    Le couple franco-allemand veut afficher sa bonne entente. Angela Merkel reçoit François Hollande vendredi et samedi dans son fief électoral au bord de la Baltique. Il s'agit d'une visite "informelle" pour raviver les liens parfois compliqués entre les deux dirigeants et discuter de la crise ukrainienne et des prochaines échéances européennes.
        
    La rencontre entre les deux dirigeants européens intervient à une date symbolique, le 9 mai, journée de l'Europe, et au moment où, selon certains médias russes, le maître du Kremlin Vladimir Poutine a fait une démonstration de force lors d'une visite surprise en Crimée, repassée récemment sous pavillon russe.

    Tutoiement et convivialité

    C'est dans une ambiance résolument conviviale qu'a débuté cette première journée. A peine arrivé, le président français a échangé quelques mots avec Angela Merkel devant les caméras, tutoyant ostensiblement la Chancelière, avant d'écouter sagement l'interprétation d'une chanson traditionnelle de la région, à grand renfort d'accordéons.

    Puis les deux chefs d'Etat ont embarqué pour une croisière de deux heures sur la Baltique. Promenade et dîner en comité restreint sont ensuite au programme, tandis que samedi les deux dirigeants se promèneront côte-à-côte dans la ville de Straslund.
        
    La Chancelière allemande invite régulièrement des chefs d'Etat et de gouvernement et d'importantes personnalités politiques dans cette petite ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

     

    Crise ukrainienne, Européennes et Alstom au menu

    Côté diplomatique, cette visite devrait être l'occasion pour les dirigeants des deux premières économies européennes d'avoir des discussions approfondies sur la crise ukrainienne. Les deux leaders européens devraient également évoquer les prochaines échéances européennes, marquées par les élections du 25 mai.
        
    Sur le plan économique, la venue de François Hollande intervient alors que les difficultés de la France à tenir ses engagements de réduction des déficits, suscitent des inquiétudes outre-Rhin. Le délicat sujet du groupe français Alstom, dont la branche énergie est convoitée par l'Allemand Siemens et l'Américain General Electric, devrait sans doute s'inviter dans les entretiens mais sans publicité

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  • Allemagne: un réseau pédophile démantelé, 11 personnes arrêtées

    Dix hommes et une femme soupçonnés d'être le noyau dur d'un réseau pédophile actif dans tout le pays ont été arrêtés samedi soir dans le centre de l'Allemagne, a annoncé la police allemande dimanche.
        
    Les hommes sont âgés de 22 à 60 ans et la femme a 57 ans, a précisé la police de l'Etat régional de Saxe-Anhalt.
        
    Ils ont été arrêtés à l'occasion d'une réunion annuelle secrète des principaux acteurs du réseau, au cours de laquelle ils échangent des contacts ou préparent des actes illégaux, a ajouté le porte-parole.
        
    La police n'a toutefois pas souhaité entrer dans les détails de l'affaire. Elle a simplement indiqué que les enfants des personnes arrêtées étaient utilisées comme appâts pour nouer contact avec de futures victimes.
        
    Selon des médias allemands, les supects venaient de Berlin, mais aussi de l'ouest du pays (Dortmund) et de l'est (Dresde, Leipzig).

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